24 avril 2009

L'IPHB surveillée de près

OLORON-STE-MARIE. Le préfet a saisi la Chambre régionale des comptes pour viser le budget de l'institution

Quelle ne fut pas la surprise des responsables de l'Institution patrimoniale du haut Béarn, à commencer par le député Jean Lassalle, son président ! Invités lundi dernier en préfecture pour évoquer le financement de l'institution, ils ont surtout été informés qu'ils n'étaient plus maîtres de leur budget. Le préfet Philippe Rey a en effet saisi la Chambre régionale des comptes afin qu'elle examine les dépenses et les recettes et puisse envisager objectivement l'année à venir.

« Des délais non respectés »

Le budget primitif devait être adopté avant le 31 mars 2009. D'après la préfecture, « les délais réglementaires n'ont pas été respectés ; l'IPHB n'a pas transmis son budget aux services de la préfecture. C'est pourquoi le préfet a saisi la Chambre régionale des comptes en date du 21 avril, sur proposition du sous-préfet d'Oloron ». La Chambre régionale des comptes a un mois pour rendre son avis.

L'IPHB tablait sur un budget 2009 de 650 000 euros, qui comprend le fonctionnement de l'institution, mais aussi le financement des actions. Pour l'instant, seul le Conseil général s'est engagé à la soutenir, mais l'État et la Région (qui a versé 147 000 euros en 2008) font attendre leur réponse.

Les opérations de muletage et d'héliportage ne devraient pas être menacées pour autant car elles entrent dans le plan de sauvegarde de l'économie de montagne, financées par l'État, même si ce plan aura besoin d'être adapté à l'économie pastorale béarnaise.

Source : Sud-Ouest.  Auteur : O. F.

A part Jean Lassalle et Didier Hervé, qui est surpris?

16 février 2009

Jean Lassalle encerclé, feu a volonté

HAUT BÉARN - Jean Lassalle, président de l'Institution patrimoniale fait face à plusieurs tentatives de déstabilisation.

«Je n'ai rien demandé. Mais cela fait plaisir », déclarait le député maire de Lourdios Modem, Jean Lassalle, à propos de sa décoration par la fille adoptive de Jacques Chirac. Anh Dao Traxel lui a en effet remis en effet la médaille du dévouement civil et militaire. Un moment de répit.

Ces derniers temps, il se concentre surtout pour éviter les coups de poignard dans le dos. Sans oublier de jeter quelques peaux de bananes sous les pas de ses adversaires.

Son conflit avec Alain Rousset ? Le président socialiste de la région Aquitaine active ses relais en Aspe et dans le piémont, pour ne jamais manquer l'occasion d'un croche-pied. Quant aux porte-flingues de l'UMP, ils veulent toujours sa peau.

Ses relations aigres douces avec l'État et ses services ne manquent pas non plus de sel. La dernière illustration vient d'être donnée dans la perspective du bouclage de la réforme du Parc national. Jeudi, il a condamné «ces fonctionnaires qui se comportent comme des Pieds Nickelés».

Des brèches

Mais c'est au sein de l'Institution patrimoniale du haut Béarn (IPHB) qu'il préside que de nouvelles brèches se sont ouvertes. On se rappelle qu'Etsaut, Cette-Eygun ou Accous n'ont pas voulu, l'année dernière, augmenter leur participation au budget. On se souvient aussi du conflit larvé avec ses amis de la Gaule aspoise à propos d'un financement lié à l'entretien du gave. Mais nul n'a su que Jean Lassalle s'est fait déborder sur sa gauche en décembre dernier. Dans les vallées, les mauvaises langues ne se gênent pas pour faire circuler l'information.

Un certain nombre d'élus ont créé un incident au moment de se pencher sur le vote de l'augmentation des revenus de trois salariés de l'IPHB. La discussion s'est terminée par une prise de bec sur le coût de l'emploi du directeur, Didier Hervé, le fidèle lieutenant. À l'évidence, Jean Lassalle n'avait pas anticipé le coup. Il avait été contraint de clore les débats en repoussant la question à un prochain ordre du jour.

Agitation

Le contre-feu est venu à l'occasion des voeux à l'Institution. Une première qui a eu lieu... début février. Il en avait profité pour faire passer quelques messages indirects aux ennemis de l'intérieur.

Une simple anecdote ? Pas sûr. L'IPHB prépare, en effet, son budget 2009 dans des conditions difficiles. La Région ne lui fera pas de cadeaux. Et l'État ?

«L'Institution n'est pas consolidée. Le débat sur ses missions n'a toujours pas été organisé. A ce sujet, nous devions avoir une réunion avec le préfet qui n'a pas eu lieu», répond François Maïtia, le vice-président du Conseil régional. «L'IPHB est un outil utile pour le pastoralisme où la forêt et la Région joue son rôle. Pour d'autres sujets, il existe des communes, des intercommunalités ou le pays d'Oloron. La tentation de Jean Lassalle est forte d'occuper tous les terrains sur tous les champs possibles. Son agitation est superflue. C'est aussi le cas au sein du conseil d'administration du Parc national où il est isolé ».

Donneurs de leçons

«L'Institution et son président sont la cible de plusieurs batteries de canons», reconnaît Jean Lassalle. «Certains expriment les voix du territoire. D'autres, celles d'en haut. Mais enfin, qui se remue le cul autant que moi ici ?» Il égrène ses résultats : «Toyal, les usines d'Arudy et l'Abri montagnard sont toujours là. Menacée, la station d'Artouste est encore ouverte. La déviation de Bedous sera inaugurée en juin. Nous avons créé 400 emplois en Barétous et sauvé les emplois de la clinique d'Oloron. Partout en France, je suis reconnu comme le défenseur de l'expression des campagnes. Je crois que beaucoup de donneurs de leçons ne traversent pas en ce moment des périodes plus heureuses.» Faut-il y voir un clin d'oeil à l'actualité sociale du bassin de Lacq ?

Patrice Sanchez

02 décembre 2008

Alain Rousset répond à Jean Lassalle

Extrait de la Réponse d'Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, à un courrier de Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques.

"Monsieur le Député-Maire,

J'ai hésité à répondre à votre courrier en date du 18 octobre tant vous êtes coutumier de ce genre de lettre ouverte où la polémique le dispute à la désinformation. Et vous venez récemment d'ajouter l'insulte.

Mais devant la réaction de nombreuses personnes (élus de toutes sensibilités, responsables professionnels, associatifs...) indignées par la façon dont vous traitez, à travers moi, l'institution régionale, j'ai tenu à répondre à vos assertions.

Dans l'exercice de mes responsabilités régionales (comme dans l'ensemble de mes responsabilités publiques), j'ai toujours privilégié l'action à la gesticulation, la construction à la plainte. De même, j'ai toujours tenu à assumer pleinement les charges que l'on m'avait confiées, sans jamais baisser les bras et sans rechercher à me défausser sur quiconque.

En pointant, un par un, les dossiers problématiques du Haut-Béarn et en désignant la Région comme la cause de tous vos maux, vous établissez, d'une certaine façon, le constat de votre impuissance et de votre absence d'anticipation.

Vous appartenez, depuis des années, à la majorité du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, vous avez assumé régulièrement des responsabilités exécutives. Vous épauliez la majorité gouvernementale en tant que député, entre 2002 et 2007...

Pour l'ensemble des questions évoquées dans votre courrier, vous avez manifestement eu recours à la caricature, à l'approximation et aux contres-vérités et vous cherchez à chaque fois des boucs émissaires à votre impuissance. Pour ma part, je livrerai des éléments de réponse basés sur la rigueur et l'exactitude des faits.

Construction puis arrêt du Pau Canfranc - Construction du tunnel du Somport puis arrêt des travaux sur la RN134 - Liaison autoroutière Pau Oloron entièrement financée et prête au démarrage des travaux en 94, complètement abandonnée en 2008... : Ces assertions sont une belle preuve de désinformation sur ces dossiers.

La réouverture de Pau-Canfranc dépend de Réseau Ferré de France (RFF) et l'Etat, son tuteur, s'est constamment opposé à cette réouverture, malgré l'inscription à notre initiative de 52M€ dans le Contrat de Plan Etat-Région 2000-2006. Qu'avez vous fait de votre coté au titre du Conseil général et vis à vis de l'Etat dont c'était la responsabilité ?

Je précise que la Région n'a pas de compétence dans le domaine des infrastructures ferroviaires. Néanmoins, elle finance la régénération de la ligne entre Pau et Oloron, menacée de fermeture pour un montant de 13,1 M€ sur un total de 35 M€. Ensuite, elle a réussi à convaincre RFF en 2008, d'assurer la maîtrise d'ouvrage des travaux de réouverture entre Oloron et Bedous, d'un montant de 30 M€, dont elle assumera seule le financement. RFF s'est engagé à démarrer les travaux depuis Pau jusqu'à Bedous à compter de début 2010. De plus, le groupe de travail quadri-partite sur la réouverture de la ligne ferroviaire Pau-Canfranc (composé du secrétaire d'Etat aux Transports espagnol, des présidents d'Aragon et d'Aquitaine et du représentant de l'Etat français) s'est déjà réuni deux fois et doit le faire prochainement à Madrid. Le dossier avance malgré les réticences de l'Etat français et grâce à l'Aquitaine qui le défend, parfois seule avec ses alliés espagnols.

Enfin, je vous invite à vous renseigner : il n'y a aucun problème quant à la compatibilité de la ligne actuelle avec le site de Messier à Bidos. Mieux, la SNCF vient de me confirmer que l'on pourra faire circuler un TGV sur la ligne Pau-Canfranc à vitesse réduite !

Les travaux du tunnel du Somport ont été engagés bien avant 1998, au sein du Contrat de Plan 1994-1998, par l'ancien exécutif. Je n'ai fait que solder des engagements antérieurs et je me suis abstenu d'assister à l'inauguration du tunnel pour protester contre la non réalisation simultanée des aménagements de la RN 134.

La RN134, je le rappelle, demeure de la seule compétence de l'Etat même après le transfert des routes aux conseils généraux. Ce sont plus de 54M€ qui ont été inscrits au contrat de plan Etat Région 2000-2006 pour l'amélioration de cet itinéraire. Aujourd'hui, malgré les avances financières de la Région consenties à l'Etat (jusqu'à +17M€ !), ce chantier n'était engagé, fin 2007 qu'à hauteur de 87,2% et payé qu'à 56%. Vous devriez mobiliser votre énergie pour que l'Etat accélère les délégations de crédits, sinon l'exécution de ce CPER 2000-2006 risque de se terminer en 2011 ou 2012. La Région tiendra ses engagements : nous inscrirons au Budget Primitif 2009 3,257 M€, avec notamment le paiement de la déviation de Bedous.

Et comme vous semblez l'oublier ou l'ignorer, les nouveaux Contrats de Projets 2007-2013 ne comprennent plus d'infrastructures routières, depuis le décroisement des compétences, issu du transfert de la majorité du réseau routier aux départements.

Quant à la liaison autoroutière Pau-Oloron, vous allez vite en besogne en déclarant qu'elle était entièrement financée et prête au démarrage des travaux en 1994, puis complètement abandonnée en 2008 (par le Gouvernement actuel). En 1994, ce n'était que le fuseau de 1000 m qui était approuvé et il n'y avait à ce stade aucun plan de financement. Puis, la décision de principe sur la bande de 300 m a été remise en cause par décision ministérielle du 13 janvier 1998 après des études complémentaires. En avril 2002, cette liaison autoroutière a été inscrite aux Schémas de Services Collectifs Transports, approuvé par la Région Aquitaine, puis il y a eu concertation publique en 2004 et les études d'avant projet sommaire ont été terminées fin 2007. J'ai donc défendu cette desserte et je la défendrai encore.

Mais là encore, vous devriez concentrer vos efforts en direction de l'Etat, seul maître d'ouvrage. Dans un communiqué en date du 4 juin 2008, M. Borloo a annoncé l'abandon unilatéral du projet pour le limiter «à une stricte sécurisation la RN134, plus au Sud dans la vallée d'Aspe et vers le tunnel du Somport », eu égard aux orientations issues du Grenelle de l'environnement...

Nous voudrions « discréditer et détruire » l'Institution Patrimoniale du Haut-Béarn (IPHB)

Vos accusations tombent mal. En 2008, notre collectivité va contribuer pour la somme de 106 000 € au colmatage des brèches financières de cet établissement public. Certes, nous avons réfléchi longuement avant de prendre cette décision car l'Etat lui-même avait suspendu tout financement pendant l'année 2007 car l'IPHB s'était éloigné de ses objectifs essentiels. Il a rétabli son concours en 2008 mais simplement à titre exploratoire, en se gardant bien de s'engager de façon pluri-annuelle. L'expérience récente invite, il est vrai, à la plus grande prudence.

La mort de Cannelle, dernière ourse de souche locale, a symbolisé manifestement un échec en matière de protection de la biodiversité. L'IPHB repose dés lors essentiellement sur le développement des activités pastorales et forestières que la Région finance sans discontinuer.

Nous constatons, malgré cela, une envolée des dépenses de fonctionnement ces dernières années : la masse salariale est passée de 220 000 € à 300 000 € entre 2000 et 2007 (+36,4%) et sa part dans les charges de fonctionnement de 42% à 56% (Source : Syndicat Mixte du Haut Béarn).

Nous continuerons à accompagner les bergers, les sylviculteurs, les communes dans leur volonté de développer l'économie pastorale et forestière mais nous sommes tous soumis à une utilisation rigoureuse de l'argent public.

L'IPHB participe au développement du pastoralisme mais le pastoralisme ne se résume pas à l'IPHB. Ce serait ignorer l'action des bergers, des communes, des forestiers, de l'ensemble des acteurs de l'économie de montagne. La Région, par exemple, investit pour la construction et la réhabilitation des cabanes, finance la réalisation de pistes et divers aménagements pastoraux, participe aux opérations de sortie du bois par câble...

Nous aurions refusé d'adosser au Contrat de Projets une convention avec l'IPHB quand dans le même temps nous l'aurions fait à l'égard du Pays Basque...

Il n'est pas raisonnable de placer sur un même plan votre établissement dont les missions spécialisées sont exercées sur 21 communes avec un territoire de projet comme le Pays Basque dont la vocation est de construire un programme de développement local à l'échelle de 158 communes et 290 000 habitants -dossier porté au demeurant par votre collègue Jean-Jacques Lasserre. Ensuite, si le CPER n'a pas intégré une convention avec l'IPHB, c'est que l'Etat n'a pas voulu de Volet Territorial. Pas plus qu'il n'a souhaité contractualiser avec les pays et les agglomérations d'Aquitaine, à l'exception du Pays Basque. Etes-vous intervenu à l'Assemblée Nationale pour dénoncer cela ?

Nous nous «acharnerions à établir le fait que l'IPHB aurait extorqué la Gaule Aspoise»

Je n'ai pas à m'immiscer dans les relations difficiles que vous entretenez avec la Gaule Aspoise. Mais quand son Président nous tient informé, en tant que partenaire financier de la politique de l'eau, de ses difficultés, qu'y a-t-il à redire ? Nous nous bornons à constater, en l'espèce, que plusieurs maires de la Vallée ont émis le souhait de recourir à une autre procédure pour exécuter la maîtrise d'ouvrage des travaux d'aménagement des berges du Gave.

(...)

A propos du Parc National des Pyrénées

Le Conseil régional soutient la zone périphérique du Parc National des Pyrénées, future zone optimale d'adhésion - et non d'extension obligatoire comme vous le laissez entendre - depuis des années, et particulièrement depuis qu'il a obtenu dans le cadre du Contrat de Plan et désormais dans la Convention interrégionale de Massif, des engagements de l'Etat. De nombreuses communes bénéficient de ce programme spécifique chaque année.

Le nouveau décret concernant le Parc National, dans lequel est prévu un renforcement du poids des élus locaux avec une présidence obligatoirement assumée par l'un d'entre eux, maintient ce soutien à partir d'une Charte qui sera démocratiquement débattue avant son adoption.

Le Conseil régional voit dans cette procédure une évolution positive et il participera activement à son élaboration.

A propos de ma présence à l'Assemblée Nationale lors des débats sur le Grenelle de l'environnement

Permettez-moi de préciser que l'Association des Régions de France avait décidé de confier la défense de ses amendements à un seul orateur, en l'occurrence Jean-Jacques Queyranne, député et Président du Conseil régional de Rhône-Alpes, dans un souci d'efficacité et de clarté.

Mais, je m'étonne de ne pas voir mentionné, dans votre courrier, le soutien de la Région à de nombreux dossiers de la Vallée : la construction des cabanes, les aménagements pastoraux, l'héliportage, la sortie du bois par câble, le soutien aux éleveurs transhumants pour la reconnaissance et la valorisation du fromage fermier d'estive, le festival « Eldorando », la réhabilitation du refuge de Labérouat, l'organisation du concert de Nadau à Lescun, la construction et la modernisation des gîtes, la réhabilitation du fort du Pourtalet, le centre multiservices de Bedous, l'emploi et les entreprises, les infrastructures....

Vous pourriez aussi souligner les investissements réalisés dans nos lycées : 11,2 M€ depuis 1998 au Lycée du « IV septembre 1870 », 9,7 M€ depuis 1998 au Lycée Jules Supervielle, 1,1 M€ depuis 1998 au Lycée Guynemer, sans compter notre récente décision d'intervenir sur la ferme du Lycée agricole de Soeix.

Sur une question aussi cruciale que le développement économique et l'emploi, la Région consacre une part toujours plus significative de son budget en faveur du maintien, du développement et de l'émergence d'activités industrielles. En 2008, ce sont 140 M€ qui sont injectés dans l'économie régionale, ce qui nous place en pourcentage du budget au premier rang des régions françaises. Cette politique concerne tous les territoires d'Aquitaine, à commencer par le Haut-Béarn, avec par exemple :

  • MESSIER DOWTY à Bidos : le Conseil Régional apporte un financement de plus 1,9 M€ à la société pour lui permettre de conduire son projet « Bidos 2008-2010 ». Au-delà de la réindustrialisation de ce site, Messier Dowty investit massivement pour la recherche et l'innovation avec une stratégie de co-développement avec les PME locales. Cet ancrage territorial d'un leader mondial de l'aéronautique illustre parfaitement la stratégie que la Région mène depuis de nombreuses années.
  • Les PME de tous secteurs, de par leur réactivité, font preuve d'initiative pour des projets de développement qui nécessitent conseil, ingénierie et financement. La Région a mis en oeuvre des outils qui les aident à aller de l'avant. Des entreprises comme PHILIPPE MORISSE ou BEATEX, à Oloron-Sainte-Marie, ont des parcours exemplaires et la Région est à leur côté. Le secteur automobile, fortement présent sur votre territoire, bénéficie également d'un soutien significatif de la part de la Région, à l'image de l'entreprise FEDERAL MOGUL pour laquelle une aide à l'investissement immobilier de près de 100 000 € a été accordée pour son extension, assortie de la création d'une vingtaine d'emplois.
  • TOYAL à Bedous : la Région accompagne chaque entrepreneur dans ses projets, même lorsque ceux-ci sont parfois forcés dans leurs orientations stratégiques. Vous avez exigé une décision politique nationale pour le site de la société TOYAL à Accous à laquelle l'entreprise a répondu, moyennant des efforts industriels et financiers auxquels prend part la Région. Une aide de plus de 350 000 € a été attribuée à la Communauté de Communes de la Vallée d'Aspe pour la réalisation de la plate-forme. Mais l'entremise de votre action retarde les investissements immatériels sur le sol français du groupe TOYAL en faveur de nouvelles activités européennes innovantes, ce qui peut affaiblir à terme le maintien de cette entreprise en région, alors que l'offre régionale en matière de recherche et développement est en parfaite adéquation avec leurs besoins. Pour votre information, la Région finance, notamment, des bourses de recherche sur les nouveaux produits de TOYAL.

Par ailleurs, je n'oublie pas qu'il a fallu, il y a quelques années, que j'intervienne personnellement auprès du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques pour qu'il sécurise la route au droit de l'usine TOYAL.

Je vous invite, à l'avenir, à privilégier des modalités d'action plus constructives et à appuyer vos affirmations sur un minimum de vérifications et d'appréciations objectives.

Le Haut-Béarn est un territoire attachant et porteur d'espoir. Il a besoin d'innovation, de modernisation et de créativité plus que de polémiques stériles et la Région Aquitaine sera toujours présente pour avancer dans ce sens.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député-Maire, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs."

Alain Rousset,
Président du Conseil régional d'Aquitaine

Source : Décolorons

05 novembre 2008

Un plouf pour l'IPHB dans le dossier de l'eau, aussi

Dépossédée du dossier ours pour sa gestion catastrophique et scandaleuse, le grand machin cher à Jean Lassalle et à Didier Hervé avait décidé de placer "son expertise" dans le domaine de l'eau. La aussi, l'IPHB lave plus blanc et fait des vagues. Quant on est doué, on le reste...

ACCOUS. La gestion du contrat de l'eau induit des dysfonctionnements préoccupants pour la Gaule aspoise

L'eau fait des vagues

En 2006, la maîtrise d'ouvrage du contrat de l'eau avait été attribuée à l'IPHB pour une période transitoire de deux ans, et devait permettre à la Gaule aspoise de maintenir ses deux emplois jeunes pour poursuivre le travail déjà engagé depuis 2001.

«Il ne faut pas oublier que, depuis dix ans, notre idéologie, c'est d'être garants de la qualité de l'eau, donc de la vie du poisson, par l'entretien des berges des cours d'eau. L'IPHB veut faire croire que c'est elle qui a tout fait pour la qualité de l'eau. Je ne veux pas qu'on retire le bénéfice moral des actions entreprises par la Gaule aspoise»: Louis Pedebidou, président de l'AAPPMA de la vallée d'Aspe ne cache pas sa colère.

Problèmes financiers

S'ajoutent à cette impression de déni de gros problèmes de financement, affectant principalement les salaires, pour un montant de 80000? sur les 103000? annuels du contrat, car l'AAPPMA est une association loi 1901.

Les problèmes budgétaires connus de l'IPHB révèlent notamment une dette de 61000? envers la Gaule aspoise, ce qui a conduit son trésorier à contracter un emprunt pour payer les salaires en juillet 2008. Il a été remboursé par le versement du montant dû par l'IPHB fin août, mais il reste le complément d'ici la fin de l'année.

Le schéma avait été quasi identique en 2007. «Il n'est pas question d'enlever à l'IPHB sa compétence sur l'eau. Son rôle est d'inciter les trois vallées à faire un contrat de l'eau. Sa maîtrise d'ouvrage est une opération valléenne qui concerne les maires des communes aspoises. Avec ces dysfonctionnements, nous vivons dans l'inquiétude, nous souhaitons que cette maîtrise d'ouvrage passe désormais à la CdC», poursuit le président.

La Gaule aspoise est soutenue par six maires (Accous, Bedous, Cette-Eygun, Escot, Etsaut, Lées-Athas) qui ont adressé un courrier en ce sens à René Rose, président de la CdC, qui a mis à l'ordre du jour du Conseil communautaire de samedi 8novembre l'analyse des possibilités et modalités de cette demande, suivies de délibérations.

Source : SUD OUEST

04 novembre 2008

La Sepanso attaque

L'Association Sépanso-Béarn réclame 300 000 euros d'indemnités à l'Institution Patrimoniale du Haut-Béarn et un million d'euros à l'État

Le prix de la disparition de l'ours pyrénéen

Voilà quatre ans, la mort de l'ourse Cannelle marquait l'extinction de la souche locale d'ursus arctos. La Sepanso, une association de protection de l'environnement, ne compte pas tourner la page. Elle se prépare à attaquer en justice dans l'objectif d'obtenir des indemnités en rapport avec le préjudice.

La procédure se concrétisera devant le tribunal administratif. Pour l'heure, deux mises en demeure ont été envoyées. Il est peu probable qu'elles provoquent des réponses spontanément favorables.

La première vise le syndicat mixte du Haut-Béarn, la structure juridique qui porte l'Institution patrimoniale présidée par le député Jean Lassalle. La Sepanso lui demande 300 000 euros.

Evolution du nombre d'ours dans les Pyrénées

Un échec

La seconde missive concerne directement l'État. Cette fois, la demande d'indemnisation porte sur un million d'euros. «L'IPHB n'a pas respecté la charte du développement durable signée en 1994. Un certain nombre d'actions visait pourtant la protection de l'ours. Force est de constater que c'est un échec. L'IPHB est devenue une pompe à financements sans efficacité», observe l'avocat libournais de la Sepanso, François Ruffié.

«Quant à l'État, il a failli dans sa mission sur une période bien plus longue. Il a repris la main depuis peu en mettant fin à sa politique de délégation vers l'IPHB mais c'est trop tard. Il était pourtant possible de sauver l'espèce ursine indigène notamment avec le maintien des réserves Lalonde.»

Pour sa part, Jean Lassalle, président de l'IPHB s'étonne : «On nous reproche de ne pas avoir fait assez de choses. C'est un démenti cinglant pour tous ceux qui pensent que l'IPHB ne sert à rien. Le moment venu, pour notre défense, il sera bon de faire le point sur le financement et les résultats de la Sepanso et des associations de protection de l'environnement».

L'IPHB et l'État ont deux mois pour faire connaître leur position. Sans réponse, la Sepanso pourra considérer leur silence comme une décision implicite de rejet de la demande. Dans cette hypothèse, la juridiction administrative sera appelée à trancher.

Source: Patrice Sanchez, Sud-Ouest

20 décembre 2007

Du rififi entre l'IPHB et le Pays d'Oloron en Haut-Béarn

Haut-Béarn - Dans sa quête de financement pour l'IPHB, Jean Lassalle s'en prend au Pays d'Oloron

L'Institution Patrimoniale du Haut Béarn et le Pays ne s'entendent plus

Rien ne va plus entre le Pays d'Oloron présidé par Louis Althapé et l'Institution patrimoniale du haut Béarn dirigée par le député Jean Lassalle.

À l'origine de la brouille : la candidature à des financements européens (Leader). Les deux collectivités qui interviennent, à des degrés divers, dans les vallées et le piémont, y prétendaient. Louis Althapé et ses collègues ont répondu que seul le Pays respectait les critères de l'appel à projet tout en souhaitant «qu'une place soit faite au pastoralisme et à la forêt».

De son côté, Jean Lassalle qui défendait l'idée d'une co-maîtrise, ne veut pas que l'IPHB se contente d'un «rôle de supplétif ». Hier, à Oloron, il a annoncé qu'il se retirait de la démarche. «Nous ne demandions rien d'extraordinaire. L'IPHB représente 21 communes et 100 000 hectares. Qui nous aurait empêché de travailler ensemble ? On pouvait faire coïncider les textes et une volonté commune», estime le président Lassalle.

Bagarre entre copains. «Que le Pays garde son programme Leader. Nous essayerons de trouver autre chose», a déclaré le député. «On ne va pas mener une bagarre inutile contre des copains. Ceux qui, au sein du Pays, repoussent la co-maîtrise votaient pourtant pour ce dispositif quand ils siégeaient à l'IPHB.» Aux yeux de Jean Lassalle, «Louis Althapé n'aurait jamais pris cette décision s'il était encore le conseiller général du Barétous. Dans cette affaire, il est bien moins un acteur que le porteur d'eau du maire d'Oloron. En vérité, le Pays fait preuve d'un simulacre de fonctionnement. C'est est un malheur pour le Haut Béarn. On en est arrivé à du perdant-perdant».

Source : Sud-Ouest

12 juin 2007

Le budget de l’IPHB refusé par la préfecture

Entre l’Institution patrimoniale du haut Béarn (IPHB) et l’État, le divorce semble consommé. L’institution a bien du mal à se remettre du désaveu que lui a infligé le gouvernement en se désengageant financièrement et peine aujourd’hui à faire valoir son intérêt.

La préfecture a de nouveau montré son désaccord avec l’IPHB. Non seulement elle n’a pas validé son budget (de 715 000 euros), mais elle a émis des doutes quant à la sincérité des chiffres et a saisi la chambre régionale des comptes. Pour le préfet, la subvention de 91 469 euros du conseil régional qui figure dans le budget et qui est censée avoir été votée en avril dernier n’existe pas. L’institution a jusqu’au 10 juin pour justifier ces chiffres auprès du représentant de l’État. En attendant, l’IPHB se trouve dans une impasse : sans moyens financiers, impossible pour l’institution de mener à bien ses actions et donc de faire les preuves de son efficacité.

17 février 2007

IPHB : Alain Rousset refuse les «marchandages» du groupe UDF

Le refus d'un engagement de 700 000 € de la Région dans l'Institution Patrimoniale du Haut Béarn a provoqué en rétorsion une réplique des élus centristes (UDF).

Alain Rousset refuse les «marchandages» du groupe UDF

L'Institution patrimoniale du Haut Béarn (IPHB) ne figure pas au contrat de projets qui va lier l'État à la Région pour les sept prochaines années et constituer ainsi sa «feuille de route». L'IPHB, qui vient justement d'adopter son propre programme pour la même période, faisait pourtant partie du précédent contrat de plan.

Alain Rousset, président du conseil Régional (PS) l'aurait bien voulu, a-t-il expliqué, mais tous les crédits consacrés à l'ingénierie territoriale et à l'animation des pays ont été exclus de cette nouvelle génération de contrats, par la volonté expresse de l'État.

Partant, Jean Dionis du Séjour, président du groupe UDF, a réclamé que la Région vienne en relais et prenne en charge elle-même le reliquat de 2000-2006, soit 74 000 euros et s'engage à financer seule la période 2007-2013, soit 700 000 euros.

Alain Rousset a dit regretter cette position de l'État, mais surtout accusé Jean Dionis du Séjour d'«habiller de lambeaux un vote de fuite ». Denise Saint-Pé (UDF, de Sauveterre-de-Béarn), est alors montée au créneau. D'où la réplique d'Alain Rousset pour qui le dossier devrait être réexaminé avec le Conseil général et les maires des vallées concernées, mais «en dehors de la mousse médiatique». Le président de l'exécutif régional a précisé que son assemblée ne comptait pas se mettre aux abonnés absents.

François Maïtia, chargé de la politique de la montagne, a aussi proclamé que l'engagement du Conseil régional pour la montagne ne saurait être réduit. Au final, Jean Dionis a subordonné le vote de son groupe à un engagement précis de 700 000 euros en faveur de l'institution, qu'Alain Rousset a qualifié «de troc, de marchandage». Faute de réponse, le groupe UDF s'est démarqué une fois de plus en s'abstenant d'approuver le contrat de projets de la région Aquitaine. Au contraire de l'UMP qui a voté pour.

Le débat a rebondi un peu plus tard. Mais cette fois le Landais et vice-président Jean-Louis Carrère a pris moins de gants pour s'interroger quant à la véritable finalité de l'IPHB, en dehors d'être «l'outil de travail» de son président Jean Lassalle, par ailleurs député des Pyrénées-Atlantiques?

Source : Sud-Ouest

Baudouin de Menten : Après l'Etat, la région !  Le grand machin qu' est l'IPHB est mis en difficulté. Le retour du bon sens et peut-être un espoir de réintroduction de femelles pour les ours mâles du Béarn condamnés à disparaître sans cela.

25 octobre 2006

IPHB:L’institution patrimoniale du Haut-Béarn passera-t-elle l’hiver ?

Coma dépassé pour l'IPHB, l’agonie est proche

En attente d’aides de l’Etat et de la Région, l’IPHB pourrait terminer 2006 avec un trou de 350 000 Euros.

« Voilà, j’ai 1 500 euros en caisse » Didier Hervé, le directeur de l’Institution Pas très morale du Haut-Béarn , fixe un chiffre imprimé en noir sur un graphique : certes l’homme en a vu d’autres. Mais là, pour une fois, le regard pétillant du technicien ne parvient pas à masquer totalement son inquiétude. C’est que la situation financière de la structure de gestion concertée présidée par Jean Lassalle est grave, voire désespérée. Parce que le budget 2006 ne sera pas bouclé. Parce que les perspectives pour 2007 sont plus sombres. «Deux bonnes raisons pour ne pas passer l’hiver», commente Didier Hervé.

Un comparatif de la trésorerie moyenne de l’Institution permet de mieux comprendre «193 000 euros en 2003, 162 000en 2004, 63 000 en 2005 11 000 euros en 2006». Une courbe pour le mois descendante. La fin des haricots (tarbais)!

Nelly Olin : « plus le moindre centime »

C’est par lettre Recommandée à l’Institution Patrimoniale du Haut-Béarn que Nelly Olin a fait savoir sa décision d’arrêter les frais. Motif: la ministre considère que l’IPHB ne remplit plus une des deux missions qui justifient son existence (avec le développement durable) : la protection des ours. C'est le moins que l'on puisse dire

A ce sujet, lire :

En clair la ministre de l’Ecologie ne signera pas de nouveau contrat en 2007. Et pour 2006 ? Les 91 000 euros au titre de la dotation de fonctionnement  «se font attendre». De même que les 60 000 euros au titre d’actions pour le développement durable. Seront-ils versés ? Rien n’est moins sûr. Dans sa lettre du mois d’Août, Nelly Olin considère comme  «caducs» les engagements antérieurs. Et plus récemment, interrogée sur le sujet lors de l’Assemblée Générales des Parcs nationaux à Arles, elle aurait indiqué  «il n’est pas question qu’il y ait le moindre centime sur l’IPHB». L'arrosage du milieu agro-pastoral est fini, les pâlabres sont finies, la gabgie est finie, rideau sur l'IPHB. En Béarn, trois ours mâles solitaires désespèrent. Peut-être que les effluves d'une ourse relâchées les poussera à se balader un peu plus loin pour procréer; peut-être qu'une femelle à l'accent slovène viendra chanter des chants d'amour en Béarn...

04 août 2006

Nelly Olin coupe les vivres à l'IPHB, enfin

« Les engagements du ministère pris en 1994 dans le cadre de la charte de l'IPHB sont devenus caduques. » Nelly Olin reprend la main, enfin.

Coup dur pour l'Institut patrimonial du Haut-Béarn. La Castafiore a perdu ses bijoux. Dans un courrier adressé aux acteurs et animateurs de l'IPHB, la Ministre a décidé d'en finir définitivement avec la concertation béarnaise. Elle les informe «qu'au terme des 2ème contrats pluriannuels (quinquennaux) de programme, à la fin 2006, mon département ministériel ne participera pas au renouvellement de ces contrats fixant leurs moyens de financement. » Plus de financement de l'ETAT pour l'IPHB. Les échecs répétés de cette association et la mauvaise foi de Jean Lassalle sont enfin pris en compte.

Depuis 12 ans, l'IPHB (Institution patrimoniale du Haut-Béarn) avait élaboré, avec tous les acteurs locaux (bergers, chasseurs, politiques, écologistes) une charte de développement durable (pastoralisme, forêts, eau, ours) des vallées béarnaises (Ossau, Aspe, Barétous et Ouzoum) et de protection de l'ours. Les objectifs de cette charte n'ont pas été atteints. Le coût du financement  était exorbitant. L'IPHB était un grand machin ineficace qui a utilisé l'argent de l'ours contre lui et uniquement en faveur du pastoralisme. C'en est fini.

« Je m'attendais, à ce que l'IPHB prenne part activement à la protection des espèces pyrénéennes… je constate qu'en 1995 on comptait 5 à 6 ours dans les Pyrénées-Atlantiques. À l'heure actuelle il ne subsiste que 4 individus mâles », poursuit la ministre avant de mettre un terme aux accords passés avec ce syndicat bavard et lent.

La DIREN s'occupera désormais de l'ours en Béarn

« Je considère également que les engagements du ministère pris en 1994 dans le cadre de la charte de l'IPHB sont devenus caduques… désormais, la protection de l'ours sur l'ensemble du massif sera assuré dans le cadre du plan de conservation et de restauration de l'ours dans les Pyrénées sera assuré par la Diren (Direction régionale de l'environnement).

Une TRES bonne nouvelle.

Photos d'ours Vincent Munier

  • Photos de Vincent Munier.
    "Il faut sauver les espèces animales en danger non pas parce que nous en avons besoin, mais parce que nous avons besoin de développer les qualités humaines nécessaires pour les sauver, et ce seront celles-là dont nous aurons besoin pour nous sauver nous mêmes. " Robert Hainard.

Le tombeau de l'ours Papillon

  • Textes et Photos d'Antoine Peillon
    Sur un sentier du Haut Bearn, la trace de l'ours Papillon, parfaitement moulée dans la terre détrempée...

Photos de Patous

  • Photos de Claire de Dreuille.
    La protection des troupeaux avec le chien patou ou Montagne des Pyrénées. http://chien-berger.fr.st/

Photos de Labrit

  • Labrit_david_mignot_06
    Photos de David Mignot
    Le Labrit ou Berger des Pyrénées, un chien de travail, un aide et l'ami du berger.

Pastoralisme I

  • Photos de Pascal Marguet.
    Pascal Marguet est naturaliste et photographe, chargé d’études et de projets dans le domaine de l’environnement Il a réalisé des expositions sur le thème du pastoralisme dans les Hautes-Pyrénées. Samuel Marguet, le berger est son frère.

Pastoralisme II

  • Photos de Jean-Paul Falguières
    Pastoralisme et estives dans les Pyrénées. Un passionné de photos et de nature pyrénéenne.

Tonte des brebis

  • Jeanpaul_falguieres_tonte_018
    Photos de Jean Paul Falguières
    Joseph Paroix et Anne Rolland partagent la même passion pour les bêtes et la montagne. C'est pour elles qu'ils ont bâti ensemble, sur le plateau du Bénou, leur bergerie. C'est là, entre vallée d'Ossau et vallée d'Aspe, qu'ils passent l'hiver. L'été venu, ils rejoignent leur cayolar, à une heure de marche du magnifique lac de Bious-Artigues.

Fromages d'Estives

  • Photos de Jean-Paul Falguières
    Août 2001 à la cabane de Cap de Pount, sur le plateau de Bious, où Anne Roland fabrique le fromage après la traite des brebis.
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