Jean Lassalle a contribué à rendre possible l’élimination de l’ourse Cannelle. C'est un chasseur, René Marquèze qui a fait le sale boulot.
Le 8 octobre dernier, l'assemblée nationale a adopté un amendement anti-prédateurs dans le cadre de la loi de «développement des terriroires ruraux » en cours d'examen.
L'abattage des prédateurs est autorisé
Art. L. 113-1-1
« Dans les territoires de montagne traditionnellement dédiés au pastoralisme, il est institué des zones d'exclusion des prédateurs. Dans ces zones d'exclusion, l'abattage ou le prélèvement des prédateurs est autorisé, à la demande des communes après délibération du conseil municipal, par le préfet du département, dès lors que plus de trois attaques ayant donné lieu à perte d'animaux ont été recensées dans l'année sur le territoire communal ».
Cet article a été proposé par des députés alpins opposés au loup, et étendu aux prédateurs en général, donc aussi à l'ours. Jean Lassalle, président de l'IPHB a donné son soutien. L'IPHB est une structure pourtant sensée oeuvrer pour la protection de l'ours en Béarn !
Si ce texte avait été en vigueur cet été, une commune aspoise aurait été en droit de demander l'abattage de l'ourse accompagnée de l'ourson né cette année ! Mais le chasseur René Marquèze s’en est chargé moins d’un mois plus tard, encouragé par le zèle législatif habituel de son député, président de l’IPHB.
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